Chaude comme la braise,

rude comme le sol,

vive comme la flèche,

légère comme le souffle,

elle passe comme le vent d' octobre,

laisse sur son passage des dégats alléchants,

au moindre coup fait ressortir les emblèmes des hommes,

ouf, le soupir de ce que les yeux ont vu,

son style dévoile le charme des sensibles,

embelit le coeur de celui qui a vu,

et nul ne peut rester muet ,

sous la rose palpable de son iintimité,

mais il faut autre fait pour le voir ,

sauf si ce qu' ils désirent reste intouchable,

alors ils se contentent de ce qui est,

à leur porté.

ghide

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