c'est bientôt le début de la rentrée scolaire
Douala
Les supermarchés à l’heure de la rentrée scolaire
Certains espaces marchands ont déjà commencé à vendre les fournitures scolaires.
A un mois de la rentrée scolaire, quelques supermarchés de la capitale économique ont déjà rempli leurs rayons de fournitures scolaires. Au supermarché Tsékénis, au quartier Akwa à Douala, quelques individus sillonnent l’espace réservé à la vente des fournitures scolaires. Sacs à dos, cahiers, crayons, stylos à bile, règles…sont autant d’articles disposés et rangés dans cet endroit. Leurs prix varient entre 50 et 15.000 FCFA. A en croire les clients présents ce lundi matin, les prix ici sont abordables. En outre, d’autres profitent de l’occasion pour acheter avant la rentrée scolaire les fournitures scolaires de leurs enfants. « Je préfère venir maintenant faire mes courses. Car d’ici la fin du mois, les prix vont augmenter, de surcroit il y aura de l’affluence », affirme Jeanine T., une cliente.
Au supermarché Arno à Douala, les prix des fournitures scolaires sont en soldes. C’est le cas des cahiers. Un cahier de travaux pratique de 200 pages qui coûtait 950 FCFA est vendu à 750 FCFA. Celui de 348 pages est cédé à 1750 FCFA au lieu de 2100 FCFA. Et celui de 288 pages qui coûtait 1750FCFA est soldé à 1500 FCFA….
La poignée de clients retrouvée dans ce lieu s’intéresse particulièrement aux sacs à dos, apprend-on d’un des gérants du magasin. De ce fait, certains acheteurs n’ont pas encore fait leur choix. « Je suis seulement venue regarder. Je n’ai pas encore fait le tour des autres magasins. Donc je ne sais pas si je dois faire mes achats ici », explique Aline, une ménagère.
Par ailleurs dans d’autres supermarchés, seulement quelques cahiers sont installés sur les étals. C’est le cas du supermarché Onashi. « Pour l’instant on n’a pas encore commencé à vendre. Les cahiers qui sont disposés ici, sont ceux de l’année dernière. Nous sommes encore entrain de remplir les comptoirs », révèle un vendeur de ce supermarché. D’après ce dernier, les parents n’affluent pas encore pour l’achat des fournitures scolaires. « Il attendent la dernière minute en pensant que c’est à ce moment que cela va changer », ajoute-il.
Ailleurs, certains espaces marchands n’ont même pas encore pensé à acheter des cahiers. A l’exemple du supermarché « Mon ami », l’endroit réservé aux cahiers est remplacé par d’autres produits. « Nous n’avons pas encore entrepris l’achat des cahiers car les clients ne les demandent pas encore », affirme son gérant.
Ghide